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Le groupe Volkswagen a lancé une vaste campagne de rappel. Devant l’hésitation de certains propriétaires à faire rectifier leur véhicule, le groupe assure qu’il y a un risque d’immobilisation administrative et demande aux clients de signer une décharge. Explications.

Le calme après la tempête ? Pas si sûr. Au-delà d’une situation que Matthias Müller (le nouveau patron du groupe Volkswagen) qualifie de « surréaliste et inutile », l’heure de redorer le blason VW a sonné.

Dans cette quête, la mise en place de la campagne de rappel est essentielle pour tenter de regagner la confiance des clients. Or ces derniers sont dans le doute : doivent-ils ou non faire rectifier leur véhicule, dans la mesure où la reprogrammation du calculateur pourrait impacter la puissance et la consommation ? Si, officiellement, le courrier qui les invite à repasser en concession omet tout début de réponse, cette action, codifiée « 23R7 » en interne et datée du 10 février, est sans équivoque : « En cas de refus du client d’effectuer l’action de rappel, le risque est une immobilisation administrative du véhicule. »Menace ou maladresse ? On peut se poser la question.

En tout cas, les quatre constructeurs du groupe joignent les actes à la parole puisqu’ils exhortent leurs concessionnaires à faire signer une décharge à leurs clients. Pour un problème qui n’affecte ni le fonctionnement, ni la sécurité du véhicule, dixit le groupe Volkswagen, la procédure semble abusive. De mémoire, jamais nos experts n’ont observé une telle mesure dans le cadre d’un rappel.

(Source largus.fr)

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