« Attention danger » s’exclamait en janvier dernier l’UFC Que choisir. L’association de défense des consommateurs s’inquiétait de « la menace inflationniste face à une concentration d’ampleur » en cas de rachat de Bouygues Telecom par Orange. Le raisonnement suivait l’équation classique moins de concurrence = hausse des prix.

On a d’ailleurs entendu partout que seuls les consommateurs pouvaient se réjouir à l’annonce de l’échec des discussions officialisées début avril. La réaction cinglante des investisseurs à la Bourse (plus de 10 milliards d’euros de valeur boursière partis en fumée au lendemain de l’annonce, en cumulé chez tous les opérateurs), déçus de voir s’éloigner la perspective d’une accalmie tarifaire (après une baisse continue de la facture depuis cinq ans), semblait conforter cette idée.

(Source rue89.nouvelobs.com)

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