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Les attentes des consommateurs sont que la DGCCRF fasse le job dans la diffusion des avis de rappel !

Le 1er décembre, un tweet d’Oulah! rapporte « Suite au rappel publié le 22 novembre 2018, HEMA a décidé de faire un nouveau rappel produit par mesure de précaution pour toutes les lettres en chocolat au lait aux noisettes. »

En effet, il y avait eu un rappel du produit « Lettres en chocolat au lait noisettes de marque HEMA » le 22 novembre.
Ces lettres en chocolat peuvent contenir des particules de matière plastique, risquant de causer des blessures.

A noter que ces deux rappels n’ont pas fait l’objet de la moindre information par la DGCCRF … étonnant non ?
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La DGCCRF communique le 5 décembre 2018 sur un « Avis de rappel de pommes Duchesse de marque POM’LISSE ».
A noter que l’affichette mise en magasin annonce comme date le 23 novembre 2018, étonnant non ?

Ce rappel intervient après une notification d’alerte au RASFF de l’UE par la Belgique le 30 novembre, référence 2018.3489, en raison de la présence de morceaux de plastique bleus d’un convoyeur. Le produit a été distribué en France.

Selon les cas, la DGCCRF a mis entre 5 et 11 jours pour rendre public l’avis de rappel, étonnant non ?

Autre exemple, la DGCCRF communique le 28 décembre 2018 sur un avis de rappel « Cidre Fermier de Bretagne Brut 75cl de marque Reflets de France (Carrefour) ».

Le site Oulah! a diffusé l’information le 23 novembre 2018.

La DGCCRF a mis 12 jours avant de diffuser l’information étonnant non ?

L’atelier

Enfin, last but not the least, j’apprends que la DGCCRF organise le 5 décembre 2018, un « atelier DGCCRF sur la Sécurité des produits : quelles attentes des consommateurs, quelles réponses des acteurs ? »

Le pompon est venu de l’intervention de Virginie Beaumeunier, directrice générale de la DGCCRF,

Les crises récentes rappellent l’exigence d’une transparence accrue vis à vis des consommateurs en matière de sécurité des produits, des services et des denrées alimentaires. Des obligations juridiques existent. Elles s’imposent aux professionnels.

Et les autorités sanitaires n’ont-elles pas des obligations juridiques ?

Faire le job est donc si difficile que ça !
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par Albert Amgar*

* Albert Amgar a été pendant 21 ans le dirigeant d’une entreprise de services aux entreprises alimentaires ; il n’exerce plus aujourd’hui, car retraité. Au travers de son blog il nous a livré des informations dans le domaine de l’hygiène et de la sécurité des aliments.