En 2016, Pékin était le pays d’origine de 53% des produits notifiés
Le système d’alerte rapide fonctionne bien
Bruxelles s’attaque à la vente en ligne

Les Etats membres recourent de plus en plus au système d’alerte rapide pour assurer le retrait de produits dangereux. En 2016, 2.044 alertes concernant ces produits ont été diffusées auprès des autorités nationales. Ces alertes ont déclenché 3.824 actions de suivi, telles que des rappels de produits, selon un bilan de la Commission européenne. Dans l’ensemble, le nombre de réactions a plus que doublé par rapport aux années précédentes. Ce qui démontre que les autorités nationales suivent de plus près les alertes et prennent les mesures nécessaires pour rendre le marché plus sûr pour les consommateurs. Cependant, une grande part des produits dangereux notifiés dans le cadre du système d’alerte sont vendus sur des plateformes en ligne.

■ L’origine des produits dangereux: La majorité provenait de pays tiers. La Chine a enregistré à elle seule 53% (1.069) des produits notifiés. Toutefois, le nombre d’alertes portant sur le «made in China» a baissé de 9 points de pourcentage, passant de 62% en 2015 à 53% en 2016. Il existe une coopération entre la Commission européenne et les autorités chinoises sur les questions de sécurité des produits. Une application appelée «Rapex-China» permet d’échanger systématiquement avec les autorités chinoises des informations relatives aux notifications de produits dangereux d’origine chinoise détectés par les pays de l’UE. Depuis juin 2016, cette coopération est renforcée pour ce qui concerne la sécurité des produits et notamment ceux vendus en ligne. Près de 468 notifications de produits dangereux d’origine européenne (23%) ont été recensées. L’origine est inconnue pour 158 produits notifiés (8%). Le Maroc est cité avec 2 notifications et 8 réactions quant à l’origine des produits dangereux.

(Source leconomiste.com)

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